Courriers des lecteurs : critiques et commentaires sur le fond et la forme à propos de la synthèse SBF /Ummo

De: XXXXXXXXXXXXXX
A: "mel vadeker"
Objet: Re: Re: Bonjour
Date: Thu, 3 Jul 2008

Bonjour M. Vadeker,

J'ai lu attentivement votre essai (je l'ai lu en entier). J'attendais
de l'avoir terminé pour le commenter. C'est très bien écrit, brillant,
c'est un style de haut niveau, tout à fait remarquable et cela
représente à l'évidence une contribution essentielle et utile à
l'affaire "Ummo/SBF".
Bien entendu, j'ai quelques critiques ou quelques remarques à faire.
D'abord sur le fond.
Ensuite sur la forme.
Puis sur l'objet du débat en lui-même.

Concernant le fond.
Tout l'intérêt de votre travail est un peu gommé par l'excellence de
votre style. On a l'impression que votre texte ne s'adresse qu'à des
gens excessivement cultivés ou diplômés. Personnellement, même avec
mon doctorat de lettres, j'ai dû parfois m'accrocher. Pourquoi ne pas
rendre plus accessible au grand public des idées et des théories par
ailleurs tout à fait intéressantes? Il me semble que l'affaire
"Ummo/SBF" ne s'adresse pas qu'à des PHD ou a des CSP+ mais à un
éventail beaucoup plus élargi. D'où peut-être ce regret quant à la
recherche excessive qui est presque une "mise en abymes" démultipliée
de votre travail: une recherche sur la recherche sur la recherche...
etc. L'internaute moyen (moi ou d'autres) en ressort parfois perdu.

Concernant la forme:
Là aussi, je suis parfois étonné de retrouver dans ce français très
châtié et académique - universitaire? - des fautes de grammaire,
d'accords, étonnantes - dues à la fatigue? - On dirait que vous
essayez comme les "Ummites" de décrédibiliser votre travail par ces
vraies-fausses fautes de frappe... Croyez-moi mais pas trop...

Concernant l'objet du débat en lui-même.
A mon avis, après l'affaire "SBF", on en revient un peu à la même
question: l'origine des messages. Car une thèse de doctorat - ou
plusieurs - d'analyse du phénomène et de ses effets n'effacera jamais
la question principale, pas la seule ni l'unique (car il y en a une
deuxième), la question principale, donc:

Qui envoie les messages? Les lettres, les mails?

Comme dans le film "Rencontre avec Joe Black", un film culte que je
vous recommande, on a envie de poser la même question qu'un membre du
conseil d'administration pose à son chairman, Bill Parish en désignant
Joe Black (la mort qui s'est incarnée en un être humain): "qui est la
personne qui se tient derrière vous"?

http://fr.wikip
edia.org/wiki/Rencontre_avec_Joe_Black


Qui?

C'est l'origine des messages qui est l'objet de la question, des
questions à se poser et non pas les messages en eux-mêmes qui sont
secondaires.

Qui sont-ils?

Dans un des mails de réponse aux lecteurs, vous écriviez: "ils sont parmi
nous".

"Est-ce qu'ils sont parmi nous ? La réponse
est oui. Qui sont-ils ? Cela reste un grand secret."

Cela voudrait-il dire qu"ils"sont des extraterrestres puisqu"ils" sont
parmi nous?
Car si ce n'en était pas et si ces manipulateurs étaient des humains,
quels qu'ils soient, agents de service secrets, "écrivains fous",
sectes, etc. quel intérêt de savoir "qu'ils sont parmi nous"? Aucun.
Ah, bien sûr s'ils étaient des humains du futur, "voyageurs du temps"
comme le suggéraient - avec des pincettes - un site Internet - (ou au
moins qui voyait un "signe" des "Ummites" dans cette histoire de
voyage dans le temps à travers tout un référent de coordonnées
chiffrées qui personnellement m'ont largué dès que j'ai terminé de
compter à partir de 5...)

http://eindrizz
i.club.fr/pageperso/Spam_ET/index.html
-

Bien sûr, dans ce cas, de savoir "qu'ils sont parmi nous", même
humains, présenterait de l'intérêt, car dans les deux cas,
extraterrestres ou humains du futur voyageurs du temps, c'est la
question de l'altérité qui est posée.
Je le répète encore, s'ils sont des humains du 21ème siècle, quel
intérêt de savoir "qu'ils sont parmi nous?" (et "qu'ils" nous
manipulent)

Bien sûr se pose aussi la question de l'objet de la manipulation. Vous
disiez encore en réponse à un lecteur que l'affaire était beaucoup
plus cruelle qu'on ne l'imaginait.

"C'est plus dur et
plus cruel que tout ce que vous pouvez imaginer."

En quoi l'est-elle?
Vous laissez entendre que la réponse réside un peu dans le fait de
s'amener à se poser les bonnes questions, comme quoi l'humanité court
à sa perte, que nous abîmons notre biosphère, que nous risquons de
finir dans un holocauste nucléaire ou pire dans un contact ouvert avec
une ethnie extraterrestre qui nous conduirait à l'ethnocide... J'ai
presque envie de répondre comme le gros maffieux de "Mafia blues",
http://www.imdb.com/
media/rm1366726912/nm0899995

"bababi bababo bababa..." Toute cette sauce nous est servie à longueur
d'années par JPP, Selval, les manipulateurs ummites, OK, c'est
peut-être vrai, bon, les USA fabriquent des armes à antimatière et
s'amusent à tirer sur Jupiter, Europe, (la planète, pas le continent)
et prennent le risque de faire éclater la Terre en baladant leurs
navettes spatiales pleines de bombes à antimatière au-dessus de nos
têtes.
Je répondrai à tout ça que depuis que l'homme existe, qu'il a deux
bras et deux jambes, il peut s'en servir au choix pour cogner sur ses
semblables ou pour faire des choses plus nobles. Alors, armes
nucléaires, armes à plasma... ethnocide, génocide, la Terre est
toujours là, l'humanité aussi, on vit, on mange, on dort, on joue au
football (plutôt mal d'ailleurs). Bref, ethnocide ou génocide, je
dormirai encore tranquillement ce soir.
La question la plus importante reste celle du pourquoi de la manipulation.
Soyons simplistes dans la réponse.
On manipule pour faire du mal. Ou au minimum pour jeter de la
confusion dans l'esprit des gens. Alors manipulation ET ou humaine...
Cette manipulation n'est pas saine. Elle est folklorique, peut-être et
certainement passionnante - comme un bon docu-fiction - mais à long
terme, elle fait du mal aux gens. C'est de l'addiction. Et comme toute
addiction, elle donne un plaisir infini et elle fait du mal à
l'organisme.

Bien sur, toutes ces histoires, Ummo, SBF, etc. Cela donne à
réfléchir. J'ai vu il y a quelques semaines une info sur une tribu
indienne vivant dans l'autarcie en Amazonie. Il parait qu'il y en a
une soixantaine comme cela - plus ou moins - ignorante du monde qui
les entoure. Quand l'hélicoptère s'est mis à survoler le village, le
premier réflexe des indiens a été de tirer des flèches vers lui. La
peur et l'ignorance, la peur de l'inconnu, entraînent l'agressivité,
le sentiment de l'étrangeté entraîne un sentiment de mal-etre qui est
immédiatement transformé en agression.
Peut-etre sommes-nous des indiens de l'espace-temps ignorants de la
vie et de l'univers tout autour de nous. Quand un ovni est détecté par
les systèmes de défenses des pays les plus avancés de la planète, que
se passe-t-il? On tire! Avec des missiles, des armes à impulsions
électromagnétiques, et autres "miracles" de la technique...

.../...


De : mel.vadeker
A : XXXXXXXXXXX
Date : 9 juil. 2008
Objet : Re: Re: Re: Bonjour


mes réponses dans le corps du texte



> De: XXXXXXXXXXXXXXXXX
> A: "mel vadeker"
> Objet: Re: Re: Bonjour
> Date: Thu, 3 Jul 2008

> Bonjour M. Vadeker,
>
> J'ai lu attentivement votre essai (je l'ai lu en entier). J'attendais
> de l'avoir terminé pour le commenter. C'est très bien écrit, brillant,
> c'est un style de haut niveau, tout à fait remarquable et cela
> représente à l'évidence une contribution essentielle et utile à
> l'affaire "Ummo/SBF".
> Bien entendu, j'ai quelques critiques ou quelques remarques à faire.
> D'abord sur le fond.
> Ensuite sur la forme.
> Puis sur l'objet du débat en lui-même.
>
> Concernant le fond.
> Tout l'intérêt de votre travail est un peu gommé par l'excellence de
> votre style. On a l'impression que votre texte ne s'adresse qu'à des
> gens excessivement cultivés ou diplômés. Personnellement, même avec
> mon doctorat de lettres, j'ai dû parfois m'accrocher. Pourquoi ne pas
> rendre plus accessible au grand public des idées  et des théories par
> ailleurs tout à fait intéressantes? Il me semble que l'affaire
> "Ummo/SBF" ne s'adresse pas qu'à des PHD ou a des CSP+ mais à un
> éventail beaucoup plus élargi. D'où peut-être ce regret quant à la
> recherche excessive qui est presque une "mise en abymes" démultipliée
> de votre travail: une recherche sur la recherche sur la recherche...
> etc. L'internaute moyen (moi ou d'autres) en ressort parfois perdu.
>
##################
Sur le fond :
Je suis d’accord avec vous. C’est pour moi un défi que de rendre accessible des notions qu’il faut des années pour appréhender. C’est aussi un constat d’humilité et de désarroi lorsque je suis capable de saisir ces problèmes à la limite de mes connaissances et que je me retrouve dans une situation inextricable, incapable d’expliquer la subtilité et la complexité. Cette communication m’échappe alors et j’ai encore du mal avec cet art qui consiste à traduire ce que je suis parvenu à saisir par l’effort intellectuel, par l’intuition, par divers rencontres humaines et par d’autres expériences de nature incommunicables. D’un coté je dois faire un effort pour clarifier des données et impressions complexes, de l’autre je dois faire preuve d’une volonté didactique pour faire passer l’information. Jusqu’ici j’ai pu m’en sortir en communiquant sur la durée avec des acteurs que se sont impliqués pour creuser des notions et qui développaient leur propre vision du phénomène. Cette première étape de mon activité est révolue depuis janvier 2007, au moment où j’ai pris la résolution d’en finir avec cette fuite en avant dans l’hyperspécialisation. Je me suis retrouvé dans un parcours du combattant ou je devais quasiment tout reprendre à zéro pour clarifier autant pour moi-même que pour les nouveaux lecteurs. Ce processus de mise en perspective est toujours en cours. Je suis pris dans un exercice de style ou je dois condenser tout en restant lisible pour des lecteurs avertis et des profanes expérimentés. Je sais qu’il y a encore beaucoup à faire mais pour le moment je me focalise sur la clarification pour ne pas me disperser. Cependant il m’arrive de bloquer, par exemple les 3 derniers chapitres manquants (34,35,36) sont pour l’instant trop abscons, plus difficiles à lire et à comprendre. Ils seront mis à disposition dès que j’aurai trouvé un moyen de reformuler sans trop dégrader le sens car les notions abordées seront très utiles à une meilleure compréhension de l’ensemble des thèmes exposés.Cette synthèse est le prolongement de deux autres articles sur des problèmes connexes à l’affaire SBF. Surpris par la longueur de chaque exposé et pris dans une narration à tiroir dont les prolongements nécessitaient des corrélats et des références externes, je me suis retrouvé avec une accumulation de textes que j’avais du mal à articuler. Cette synthèse est chronologiquement la 3eme d’une série inédite produite en 2007 et la première à être mis en ligne. Je n’ai malheureusement que peu de temps à consacrer chaque jour et lorsque je me disperse sur trop de sujets j’ai besoin de plusieurs mois pour aboutir à des avancées concrètes. Pour répondre à votre question sur la lisibilité pour un lectorat plus élargi. Je ne sais pas si je peux aborder simultanément cet effort de clarification sur des articles de fond (synthèses ou essais) et faire la vulgarisation des notions les plus difficiles. Je crains que cela aboutisse pour un même document à un texte trop long. Le cahier des charges et difficile et c’est ainsi j’ai du couper la poire en deux, c'est-à-dire aborder rapidement les traits importants de l’affaire pour brosser un tableau récapitulatif, donner des informations élémentaires et des clés pour l’interprétation car cela me laisse la liberté de proposer des annexes ou des compléments pour le futur. A ce propos j’ai le projet de construire un lexique de l’affaire SBF / Ummo comme première étape de cet effort de lisibilité.
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> Concernant la forme:
> Là aussi, je suis parfois étonné de retrouver dans ce français très
> châtié et académique - universitaire? - des fautes de grammaire,
> d'accords, étonnantes - dues à la fatigue? - On dirait que vous
> essayez comme les "Ummites" de décrédibiliser votre travail par ces
> vraies-fausses fautes de frappe... Croyez-moi mais pas trop...
>

################
La forme :
Vous avez mis le doigt sur un sujet qui en trouble plus d’un et qui m’a aussi joué des tours pendables et comiques Il est vrai qu’il y a une impression de désinvolture et de contre feux à la critique, probablement pour stigmatiser une tolérance aux frappes dans le discours électronique et souligner qu’il ne s’agit pas pour moi de me prendre trop au sérieux dans un débat d’idées qui a vocation à être une tour d’ivoire pour nostalgique de langue de bois académique : la faute serait considérée comme un gros mot, une contestation d’une pensée convenue. Ce serait intéressant si l’acte était prémédité avec l’introduction d’un code caché pour chaque faute afin de faire passer un message à un autre niveau. Si c’est le cas cela serait une réalisation inconsciente de ma part. L’autre problème soulevé est celui du processus de création. Quelque fois pris dans une légère transe et dans le flux d’une pensée inspirée, dans une écriture quasi automatique et pour ne pas perdre le fil, j’avance rapidement des mots sans reprendre le temps de relire. Dans ces moments je suis traversé par un flux continu de pensées que je m’efforce à canaliser par la prose. La aussi il y a la fatigue et la lassitude. Je fais au plus vite, je prends des raccourcis.
Votre remarque est intéressante sur la possibilité de créer une subversion lors de la lecture comme moyen d’installer une légère dissonance entre le contenu et la forme. Cela fonctionne un temps lorsque le lecteur découvre un domaine et met en balance sa réflexion avec ses observations mais avec l’usage cela ne fonctionne plus. Le lecteur opère ensuite sa sélection sur les opportunités révélées et les retombées en tant qu’applications concrètes. Je vois plutôt cela comme un moyen de limitation de la diffusion et une restriction à destination des lecteurs les plus assidus. Finalement je pense que l’explication la plus triviale est celle d’une activité rédactionnelle discontinue, perturbée par les contrariés d’une activité d’étude à la marge et dans l’inconfort soumise à un balancement entre des états de curiosité, de fascination, de perplexité et d’indifférence. On peut interpréter mes fautes comme un signe de lassitude, de distraction, de spontanéité avec également avec l’idée sous-jacente que je suis peut être victime d’un trouble de l’écriture causée par une déficience transitoire de l’usage des règles de la langue lorsque j’ai trop de chose à faire et pris pas le temps. Je suis conscient qu’il y a là une lacune à combler, peut être arriverais-je à consacrer plus de temps à la mise en forme et à la rédaction avant de me précipiter sur le contenu ? J’ai toutefois prévenu le lecteur que cet essai était une ébauche « en construction » tirée de notes que j’envisage d’améliorer. Je sais que cette affirmation peut prêter à sourire au vu de mes précédents articles en attente de rédaction. La seule excuse que je peux brandir c’est la promesse de rendre disponible mes réflexions de 2007 avant de laisser choir : pris par la quantité de données à assimiler j’ai crains un temps de prendre trop de retard et de me perdre dans cette fuite en avant en quête de la rédaction la plus aboutie. Construire un point d’arrêt et rendre un résultat c’était pour moi une obligation, le sujet étudié devenant trop foisonnant. Je considère donc cette synthèse comme un montage rapide, une sélection des meilleurs « rushes » que je pourrais utiliser par la suite.
##############



> Concernant l'objet du débat en lui-même.
> A mon avis, après l'affaire "SBF", on en revient un peu à la même
> question: l'origine des messages. Car une thèse de doctorat - ou
> plusieurs - d'analyse du phénomène et de ses effets n'effacera jamais
> la question principale, pas la seule ni l'unique (car il y en a une
> deuxième), la question principale, donc:
>
> Qui envoie les messages? Les lettres, les mails?
>
> Comme dans le film "Rencontre avec Joe Black", un film culte que je
> vous recommande, on a envie de poser la même question qu'un membre du
> conseil d'administration pose à son chairman, Bill Parish en désignant
> Joe Black (la mort qui s'est incarnée en un être humain): "qui est la
> personne qui se tient derrière vous"?
>
> <a target="_blank"
> href='http://fr.wikipedia.org/wiki/Rencontre_avec_Joe_Black'>http://fr.wikip
> edia.org/wiki/Rencontre_avec_Joe_Black</a>
>
> Qui?
>
> C'est l'origine des messages qui est l'objet de la question, des
> questions à se poser et non pas les messages en eux-mêmes qui sont
> secondaires.
>
> Qui sont-ils?
>
> Dans un des mails de réponse aux lecteurs, vous écriviez: "ils sont parmi
> nous".
>
> "Est-ce qu'ils sont parmi nous ? La réponse
> est oui. Qui sont-ils ? Cela reste un grand secret."
>
> Cela voudrait-il dire qu"ils"sont des extraterrestres puisqu"ils" sont
> parmi nous?
> Car si ce n'en était pas et si ces manipulateurs étaient des humains,
> quels qu'ils soient, agents de service secrets, "écrivains fous",
> sectes, etc. quel intérêt de savoir "qu'ils sont parmi nous"? Aucun.
> Ah, bien sûr s'ils étaient des humains du futur, "voyageurs du temps"
> comme le suggéraient - avec des pincettes - un site Internet - (ou au
> moins qui voyait un "signe" des "Ummites" dans cette histoire de
> voyage dans le temps  à travers tout un référent de coordonnées
> chiffrées qui personnellement m'ont largué dès que j'ai terminé de
> compter à partir de 5...)
>
> <a target="_blank"
> href='http://eindrizzi.club.fr/pageperso/Spam_ET/index.html'>http://eindrizz
> i.club.fr/pageperso/Spam_ET/index.html</a> -
>
> Bien sûr, dans ce cas, de savoir "qu'ils sont parmi nous", même
> humains, présenterait de l'intérêt, car dans les deux cas,
> extraterrestres ou humains du futur voyageurs du temps, c'est la
> question de l'altérité qui est posée.
> Je le répète encore, s'ils sont des humains du 21ème siècle, quel
> intérêt de savoir "qu'ils sont parmi nous?" (et "qu'ils" nous
> manipulent)
>


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Qui sont-ils ? :
Je connais le film que vous citez, mais il est éloigné du thème. Je vous propose donc deux autres films pas vraiment des chefs d’œuvres mais qui posent franchement cette interrogation et le problème de l’incommensurabilité derrière le phénomène de la rencontre avec une présence qui vient d’ailleurs : « La prophétie des ombres » adaptée d’une histoire vraie – Mothman Prophecies.
http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Proph%C3%A9tie_des_ombres
http://fr.wikipedia.org/wiki/Homme-papillon

Et le deuxième film « la mémoire effacée ».
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=51728.html

Dans ces films, on remarque que les personnages sont pris dans une spirale, au début ils se posent la question de l’origine et de la nature de cette présence agissante. Ce qui est projeté et matérialisé devient une fantasmagorie qui transforme l’observateur en instrument vivant pour une transformation intérieure, une introduction dans les méandres du fonctionnement psycho-spirituel et ses répercussions dans la construction du monde, la destinée individuelle et collective, la prédestination. Tôt ou tard les personnages se rendent compte qu’ils n’auront jamais la capacité ou le temps de saisir cette révélation sur les origines. Ils affrontent au quotidien des épreuves si prenantes que l’interrogation première passe au second plan. Ils doivent tout simplement survivre et en toute humilité faire face à l’impossible, l’assimiler pour en tirer des leçons au travers d’épreuves incompréhensibles et absurdes.
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> Bien sûr se pose aussi la question de l'objet de la manipulation. Vous
> disiez encore en réponse à un lecteur que l'affaire était beaucoup
> plus cruelle qu'on ne l'imaginait.
>
> "C'est plus dur et
> plus cruel que tout ce que vous pouvez imaginer."
>
>  En quoi l'est-elle?
> Vous laissez entendre que la réponse réside un peu dans le fait de
> s'amener à se poser les bonnes questions, comme quoi l'humanité court
> à sa perte, que nous abîmons notre biosphère, que nous risquons de
> finir dans un holocauste nucléaire ou pire dans un contact ouvert avec
> une ethnie extraterrestre qui nous conduirait à l'ethnocide... J'ai
> presque envie de répondre comme le gros maffieux de "Mafia blues",
> <a target="_blank"
> href='http://www.imdb.com/media/rm1366726912/nm0899995'>http://www.imdb.com/
> media/rm1366726912/nm0899995</a>
> "bababi bababo bababa..." Toute cette sauce nous est servie à longueur
> d'années par JPP, Selval, les manipulateurs ummites, OK, c'est
> peut-être vrai, bon, les USA fabriquent des armes à antimatière et
> s'amusent à tirer sur Jupiter, Europe, (la planète, pas le continent)
> et prennent le risque de faire éclater la Terre en baladant leurs
> navettes spatiales pleines de bombes à antimatière au-dessus de nos
> têtes.

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Questionnements :
Les deux assertions que vous utilisez comme exemples sont indépendantes, la première vient d’un courrier de lecteur où j’évoquais l’envers du décor, le coté impitoyable de cette recherche de vérité dans laquelle les guerres secrètes des communautés humaines à la recherche d’un pouvoir quelconque font des ravages sur l’individu qui ignorent cette composante machiavélique et stratégique des affaires ovnienne (militaro-industrielle, médiatique, de service de renseignement). Ils deviennent les victimes de ses drames sordides qui sont autant de périls pour l’enquêteur et le curieux.

La deuxième assertion porte sur le devenir collectif et l’organisation d’une société humaine globalisée. J’ai l’impression qu’il y a un malentendu, il y a une différence entre ce que je pense intimement, et mon immersion dans ce dossier avec lequel j’ai trouvé des points d’interrogation  et des idées à développer. Comme vous le dites « je laisse entendre » mais en réalité je suis plus nuancé que cela. Vous interprétez et c’est naturel de me poser la question car ma position sur ce point est plus ambiguë. Je peux illustrer ce point par deux autres exemples cinématographiques, « La planète des singes » avec la dernière scène ou Charlton Heston sur la plage fait la découverte du secret de la zone interdite, une révélation choquante, et la série de SF « BattleStar Gallactica » où le dénouement à la saison 4 qui concerne le retour sur terre est également une affirmation choquant sur l’évolution des écosystèmes et les civilisations sur des millénaires, voire des millions d’années. Je n’ai pas encore développé ce point sur mon site dans l’affaire SBF : l’acolyte Duncan personnifie cette singularité historique, ainsi que le cycle de l’apparition et disparition de civilisation planétaire sur des millions d’années à la fois dans une dualité historique matérielle et métaphysique immatérielle (cf. une référence implicite à l’œuvre de DUNE de Frank Herbert – auteur de SF - et une autre plus explicite à celle Jane Roberts – médium – avec ces deux livres cités au chapitre 33).
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> Je répondrai à tout ça que depuis que l'homme existe, qu'il a deux
> bras et deux jambes, il peut s'en servir au choix pour cogner sur ses
> semblables ou pour faire des choses plus nobles. Alors, armes
> nucléaires, armes à plasma... ethnocide, génocide, la Terre est
> toujours là, l'humanité aussi, on vit, on mange, on dort, on joue au
> football (plutôt mal d'ailleurs). Bref, ethnocide ou génocide, je
> dormirai encore tranquillement ce soir.
> La question la plus importante reste celle du pourquoi  de la manipulation.
> Soyons simplistes dans la réponse.
> On manipule pour faire du mal. Ou au minimum pour jeter de la
> confusion dans l'esprit des gens. Alors manipulation ET ou humaine...
> Cette manipulation n'est pas saine. Elle est folklorique, peut-être et
> certainement passionnante - comme un bon docu-fiction - mais à long
> terme, elle fait du mal aux gens. C'est de l'addiction. Et comme toute
> addiction, elle donne un plaisir infini et elle fait du mal à
> l'organisme.
>

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Pourquoi la manipulation et l’influence ? Je pense avoir donné quelques notions en dehors même de l’affaire SBF sur d’autres sujets plus contemporains. C’est une interrogation qui revient souvent au sujet de l’affaire Ummo, le pourquoi du comment. On ne manipule pas seulement pour nuire, c’est réduire la portée des mécanismes de l’influence et de la communication (cf. les livres « Changements » et « Une logique de la communication » de Paul Watzlavick)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Watzlawick

Quels en sont les effets, néfastes ou constructifs ? On peut étudier le résultat et se reporter sur les débouchées non commentées d’une sorte d’échange interculturel, de rites initiatiques et de transmission de connaissances d’un référentiel à un autre. Cela peut être aussi une aventure ethnologique sur les seuils de ruptures des modèles de représentations du monde et de communication. On y trouve les aspects théoriques et pratiques mais ce n’est le plus important. Dans ces expériences de laboratoire sur des communautés en interaction et sur les individus, on remarque un fort intérêt pour ce qui touche à l’inconscient collectif, à la construction du psychisme et au développement personnel de l’identité confronté à des épreuves avec un incommensurable pas nécessairement E.T.
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> Bien sur, toutes ces histoires, Ummo, SBF, etc. Cela donne à
> réfléchir. J'ai vu il y a quelques semaines une info sur une tribu
> indienne vivant dans l'autarcie en Amazonie. Il parait qu'il y en a
> une soixantaine comme cela - plus ou moins - ignorante du monde qui
> les entoure. Quand l'hélicoptère s'est mis à survoler le village, le
> premier réflexe des indiens a été de tirer des flèches vers lui. La
> peur et l'ignorance, la peur de l'inconnu, entraînent l'agressivité,
> le sentiment de l'étrangeté entraîne un sentiment de mal-etre qui est
> immédiatement transformé en agression.
> Peut-etre sommes-nous des indiens de l'espace-temps ignorants de la
> vie et de l'univers tout autour de nous. Quand un ovni est détecté par
> les systèmes de défenses des pays les plus avancés de la planète, que
> se passe-t-il? On tire! Avec des missiles, des armes à impulsions
> électromagnétiques, et autres "miracles" de la technique...

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L’inconnaissable :
Il y a une impossibilité à imaginer cet inconnaissable. Comment peut-on faire face à un écart évolutif puisqu’on n’est pas capable de comprendre quelque chose de totalement inconnu ? On peut tout juste utiliser des métaphores pour décrire des choses déjà répertoriées dans une histoire des idées humaines. Sur ce point, l’affaire Ummo fonctionne comme une expérience de laboratoire avec laquelle on met le nez dans ces mécanismes comportementaux où l’exigence morale et la rigueur est sans cesse mis en avant comme une bouée de sauvetage pour surnager sur la confusion qui nait d’une progression dans un territoire vierge. On ne peut pas imaginer par avance ni même prévoir comment se comportera l’humanité en face d’un contact avec une présence « hors norme » et complètement inconnue par contre on peut instamment en faire des simulations à petite échelle comme le sont ces confrontations avec le mystère qui lorsqu’elles restent accessibles sont toujours extrêmement intrigantes. On peut ensuite faire des extrapolations du micro-groupe au macro-groupe ou des modélisations pour appréhender l’émergence du choc culturel contemporain avec l’E.T.
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De : XXXXXXXXX
A : mel.vadeker
Objet : Re: Re: Re: Bonjour
Date: Wed, 9 Jul 2008

Merci de votre réponse. J'ai lu rapidement mais je relirai tout cela à tête reposée plus tard. Bien sûr, j'ai vu les 2 films dont vous me parlez ("la prophétie des ombres" et "la mémoire effacée" excellents au demeurant). J'ai lu aussi "the mothman prophecies" de John Keel. Concernant "la mémoire effacée", je vous recommande un livre (en anglais), "Witnessed" de Budd Hopkins, un artiste-peintre New-yorkais spécialisé dans les "abductions". http://www.amazon.fr/Witnessed-Story-Brooklyn-Bridge-Abductions/dp/ 0671569155

J'ai rencontré Hopkins chez lui à New-York en 2003 et il m'a dédicacé plusieurs de ses livres. Il croit dur comme fer que des extraterrestres auraient enlevé puis relaché... le secrétaire général des nations-unies de l'époque... Perez de Cuellar! En tout cas, qu'on y croie ou pas, son bouquin est excellement écrit, c'est un vrai thriller fantastique proche des livres de Whitley strieber. Lisez-le après minuit seul dans une maison de campagne isolée, ça vaut son pesant d'angoisse et de stress!
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